le samedi 28 juillet 2007
Voici une petite info peopolo-culturo-sérisienne croustillante que vous connaissez peut-être déjà, mais que je viens seulement d'apprendre (il y a quoi... une dizaine de jours) et sur laquelle, suite à
mon énervement légitime contre l'épisode final de la saison 3 de
Grey's Anatomy, je me suis dit que je devais poster.
La raison pour laquelle le Dr Preston Burke, fiancé de Christina Yang et l'ayant plantée à la minute même de leur mariage, s'en va si brusquement est la suivante :
En effet, Isaiah Washington, alias Dr Preston Burke dans la série, vient de se faire stipuler par la chaîne ABC que son retour dans la quatrième saison n'est pas souhaité. Aucune raison officielle à cela, mais en coulisses la principale évoquée serait les propos homophobes proférés par l'acteur envers son collègue T.R. Knight, qui interprète l'interne George O'Malley dans la série.
(Source :
dvdrama.)
Ha ha ! ça vous en bouche un coin, ça, hein ?...
Quant au
dérivé que devrait tourner Kate Walsh, une amie à moi dit que c'est pour la même raison. A prendre au conditionnel parce que si le pot aux roses a été découvert pour l'un, je ne vois pas pourquoi il ne le serait pas également pour l'autre.
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le dimanche 22 juillet 2007
Il y a cet épisode, le septième ou le huitième peut-être de la saison 3 de
Friends, dans lequel les personnages rédigent une liste de cinq célébrités avec lesquelles ils pourraient coucher sans que leur moitié ne leur en veuille. Un après-midi où j'avais besoin de diversion, j'ai songé que je devais renoncer à tout jamais à posséder une telle liste car je vois mal comment Fiancé pourrait ne pas m'en vouloir de coucher avec quelqu'un d'autre que lui, et puis j'ai décidé de passer outre ce léger obstacle et j'ai quand même cherché des noms, histoire de.
Le bon côté de la chose, c'est que les deux premiers noms qui me sont venus à l'esprit sont déjà apparus sur ce blog et qu'ils ne surprendront sans doute personne :
1. Paul Dano,
2. Julien Doré. (Encore que lui, je ne sais pas si passé les préliminaires, il ne m'agacerait pas déjà un peu. Mieux vaudrait, à terme, lui substituer quelqu'un qui ne m'agace pas du tout.)
Là-dessus, j'ai constaté que si je continuais comme ça, je me retrouverais avec une liste de gens ayant impérativement un nom (ou un prénom, on n'est pas non plus chipoteurs) de quatre lettres commençant par D, et j'ai moins rigolé en en déduisant que les trois suivants devraient donc logiquement être : Dave, Dove Attia et Dany Brillant. Alors j'ai tout laissé tomber et je me suis immédiatement remise au travail.
PS. En rédigeant ce post, je me dis presque sans réfléchir qu'il y aurait dans cette liste une place pour Edward Norton et une autre pour Jude. Mais bon, puisque finalement je ne fais pas de liste, tout cela reste lettre morte.
Oh et tiens, le cinquième serait Hugh Grant, et puis comme ça, liste ou pas liste, c'est réglé.

Photo : PostSecret.
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le mercredi 18 juillet 2007
Bon sang, pour une fois que je me fais une soirée Grey's Anatomy complète, ce qui m'est arrivé hier soir pour la deuxième et peut-être dernière fois de mon existence, il a fallu que j'en sorte énervée, déçue, pleine de fiel et de rancoeur. Merci Grey's d'essayer de nous réconcilier, nous autres jeunes femmes pleines d'avenir, avec la vie.
Ca commençait pourtant bien avec, dans la bande-annonce diffusée après le journal de 20 heures, ces quelques mots prometteurs : "Ce soir, à 20h50, les deux derniers épisodes de la saison 3 de Grey's Anatomy", accompagnant les images de Christina Yang en robe de mariée et du Docteur Shepherd arborant un sourire à fondre (mais, me direz-vous, quand le Dr Shepherd n'arbore-t-il pas un sourire à fondre ?... eh bien, c'est très simple : quand il ne sourit pas).
Chouette, me suis-je dit : une fin de saison, il va y avoir du lourd, du très lourd, de l'émotion (je pleure facilement devant les scènes de mariage et de naissance à la télé), de la révélation (et George et Izzie, hummmm ?... quand vont-ils enfin s'avouer qu'ils s'aiment, merde ?), du teasing en prévision du début de la saison 4, etc, etc. Pas que je sois une fan de Grey's, hein ; mais enfin, je suis cela de loin en loin, je trouve les personnages attachants et il faut bien avouer que le rythme n'étant pas délirant, une mini-piqûre de rappel de temps à autre suffit pour raccrocher les wagons vite fait bien fait.
Eh bien là, pour le coup, on a été servis en matière d'émotions. Ruptures, séparations, adieux, couples brisés, amitiés flottantes, la totale. Bienvenue dans un monde où tout fout le camp ! Vous voulez que je vous fasse un dessin ?
1. le mariage de Christina et Preston tombe à l'eau, purement et simplement. Preston attend Christina devant l'autel, celle-ci ne vient pas parce qu'elle fait une crise d'angoisse, il finit par sortir de la salle au moment précis où, enfin prête, elle allait y entrer et il lui balance (ainsi qu'à nous, par la même occasion) cette phrase incompréhensible pour le commun des mortels :
"Si je t'aimais vraiment, toi telle que tu es, et non pas celle que je voudrais te faire devenir, si je t'aimais vraiment, je te laisserais partir parce que je sais que ce n'est pas ce que tu voulais. Si je t'aimais."
Y a-t-il un dictionnaire Preston Burke/anglais - anglais/Preston Burke dans la salle ?
Bon, je m'énerve, je m'échauffe, mais je crois comprendre ce qu'il veut dire : je te laisse partir parce que je sens bien que ça ne va pas, c'est une preuve d'amour de ma part. Ok. Dans ces conditions, quelqu'un peut-il m'expliquer pourquoi il quitte aussi l'appartement commun, sans rien dire, sans prévenir Christina, la laissant chougner "Il est parti, il est parti" dans les bras de cette gourdasse de Meredith (oui, je suis remontée contre Meredith aussi, elle ne perd rien pour attendre) ?... Et le tout, après cette scène hallucinante où il récite ses voeux au-dessus de la table d'opération à un auditoire féminin complètement sous le charme. Je suis désolée, mais ça n'est tout simplement pas possible.
2. Meredith (je vous avais bien dit qu'elle y passerait) ne sait pas ce qu'elle veut.
Oh, certes, ce n'est pas comme si on n'y était pas habitués, mais franchement, suis-je la seule à la trouver de plus en plus insupportable ? Enfin merde ! Shepherd lui fait une déclaration d'amour magnifique, semble prêt à oublier le fait qu'elle soit complètement lunaire et indécise, lui dit qu'il est hors de question qu'il la quitte et lui demande de prendre une décision. Réponse :
"Je ne peux pas, Christina se marie dans une demi-heure."
Explique-nous le rapport, chérie.
Tout cela pour tenter, quelques heures plus tard, de lui faire passer un message à peine codé en pleine annulation de la cérémonie de mariage : "C'est fini", déclare-t-elle face à l'assemblée ; "tout est fini", ajoute-t-elle en se tournant un peu vers lui. Bon, très bien. Tu sais ce qui te pend au nez, grognasse ? Il va se taper la belle petite interne qui vient de débarquer, qui est manifestement présentée comme un personnage important de la saison 4 et qui a d'ailleurs pris un peu d'avance en le draguant avant même de savoir qu'il était docteur au Seattle Grace - exactement comme toi au début, tiens. Et paf, bien fait.
3. George et Izzie sont dans la merde. Enfin, surtout George, qui rate son examen de fin d'internat et a le choix entre recommencer l'internat à zéro et faire autre chose de sa vie. Je ne sais pas quelle sera sa décision, mais pour l'instant, il n'a pas du tout envie de recommencer l'internat. Pas de bol quand on sait que sa douce moitié, Calli, vient au contraire d'être promue chef des résidents en chirurgie : ho ho, un peu de conflit social au sein du couple ?... Je dis ça comme ça, mais moi, si j'étais scénariste, ça me titillerait drôlement les narines, cette histoire-là.
Mais voilà qui m'éloigne de mon propos de départ.
George et Izzie sont dans la merde parce que Izzie, que je ne peux plus voir en peinture (rien de physique là-dedans, pourtant, elle est vraiment très jolie), fait n'importe quoi. Difficile de dire à quel jeu elle joue ; tantôt coach, tantôt meilleure amie, tantôt amoureuse transie sacrifiée sur l'autel des convenances (qu'est-ce que c'est que cette obsession soudaine pour le caractère définitif et intransigeant des liens du mariage, hein ?... elle a vu ça où, au juste ?), elle a un côté girouette ultra-autoritaire qui me sort par les yeux.
D'abord, elle ordonne à George de rester au Seattle Grace alors que lui, pas con, avait obtenu un poste dans un autre hôpital pour ne plus être obligé de la voir tous les jours. Il veut que son mariage fonctionne, il décide de tirer un trait sur Izzie, il débarrasse le plancher : tout cela me semblait simple, facile, plein de bon sens. C'était compter sans Izzie Sir-Yes-Sir Stevens et son fameux :
"Tu restes dans le programme, ok ? Coucher ensemble n'avait aucun sens et je sais que tu crois que j'ai des sentiments pour toi, mais c'est faux, alors tu restes dans le programme."
Bien mon colonel, je reste dans le programme. (Pauvre George : de toute façon, sans exam, pas de poste, alors la question semble en quelque sorte réglée, finalement.)
Sauf que.
Sauf qu'enflammée par la séance de révision des voeux de Preston Burke en pleine opération, Izzie semble prendre conscience de ce qu'est réellement l'amour. Je croyais que sa première réaction serait d'aller trouver Christina et de lui dire de revoir ses voeux à elle, complètement ringards, conventionnels et vides de sens en comparaison de ceux de son futur ex-futur-mari ; mais non, pas du tout, cette égoïste se rend directement dans le vestiaire où George essaie désespérément de se cacher d'elle et lui sert un discours abscons, incohérent, parfaitement ridicule : "Parce que je suis ta meilleure amie, et parce que je t'aime, bla bla bla, bla bla bla, je dois te dire... que je suis amoureuse de toi", oh, merci, scoooooooop !... je pense que personne ne s'y attendait, vraiment. Qu'espère-t-elle maintenant ? Qu'il lâche Calli pour elle ? Mon avis importe sans doute très peu, mais je suis extrêmement favorable à ce que ça ne se produise jamais.
4. Allez, un petit dernier pour la route, non ?
Cette patiente amnésique baptisée "Havah" par Alex est secrètement tombée amoureuse de lui, comme de bien entendu, mais il semble être le dernier à comprendre (si tant est qu'il le comprenne finalement) que c'est pour rester près de lui qu'elle s'est tue quand elle a retrouvé la mémoire. Son mari accourt, veut les emmener, elle et sa fille, et elle avoue son amour à Alex au cours d'une scène extrêmement pénible ("Vous ne voyez pas que je vous demande quelque chose ? Donnez-moi une raison de rester, une raison qui vienne de vous") à laquelle il réagit comme suit :
"Jeff vous aime, vous pouvez compter sur lui. C'est celui sur lequel vous pouvez compter qu'il vous faut."
Quelle délicatesse, quel sens psychologique, vraiment ! J'en viendrais presque à me réjouir qu'elle ne soit plus là quand il revient la chercher à l'hôpital en catastrophe - trop tard, bien sûr. Il l'a jetée, qu'attendait-il ? Qu'elle reste encore un peu en attendant qu'il change d'avis ? Oh, tiens, aurait-elle dû penser, ce mec ne comprend rien aux femmes, donnons-lui deux heures pour que ça fasse tilt dans son cerveau embrumé et il sera de retour à genoux. Bah, je ne lui jette pas la pierre : en pareille situation, aucune de nous ne se serait doutée de la suite des événements, il faut bien l'avouer.
Je suis donc, ça va de soi, très, très fâchée. Grands dieux, mais qu'est-ce donc que cet univers sans joie, sans amour, sans désir de faire du bien à l'autre et de s'oublier deux minutes, soi-même, ses petites contradictions, ses petites chiffonneries ?... Qu'est-il arrivé aux scénaristes, ils ont tous été largués pour des personnes plus belles et plus jeunes qu'eux pendant la préparation de la saison 3 et ils nous le font payer en déversant leur aigreur sur les écrans ? Au secours, donnez-moi un haricot, je sens que je vais vomir.
En tout cas, ils ne m'auront pas pour le début de la saison 4. Je ne sais pas quand il sera diffusé mais je sais que je n'y serai pas. De toute façon, je regarde Urgences cet été ; une série hospitalière à la fois, c'est bien suffisant quand on voit ce que c'est.
PS. Ahem. Bon, j'ai peut-être été un peu sévère avec Meredith ; j'ai eu tendance à oublier que son père, la considérant - à tort, bien sûr - comme responsable de la mort de sa belle-mère, l'a en quelque sorte reniée au beau milieu du hall de l'hôpital, devant la moitié du personnel. J'admets que ce n'est pas le genre de situation confortable pour une jeune femme déjà peu sûre d'elle-même à la base. Mais notez bien que dès le lendemain, elle semblait prête à sauter au coup de Shepherd avec un regain d'enthousiasme, et que le coup de "tu décides, moi je ne veux pas te quitter de toute façon" l'a laissée incapable d'agir. Ce que de quoi que j'y reproche justement, à la petiote.
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le mercredi 11 juillet 2007
Vous savez tous à quoi ressemblent les mannequins de nos jours, n'est-ce pas ?... Voici quelques photos récentes qui proviennent du site du magazine
Glamour :



J'ai une tendresse toute particulière pour la fille en maillot noir. Le plus amusant, c'est sans doute le commentaire de la photo sur son site d'origine, quelque chose comme :
Avec un maillot aussi échancré, une épilation parfaite est indispensable. Vous n'êtes pas pliés de rire, vous ?... Moi, si. Parce que bon, que cette fille ait la peau sur les os et une dégaine de squelette, le teint gris et les genoux plus larges que les cuisses, ça ne choque personne ; en revanche, si un malheureux poil se risquait à pointer le bout de son nez, eurk !...
Bon, allez. Quelqu'un reprendra bien un bout de gâteau au chocolat après sa purée au jus de viande, hein ?
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