Sortir, 1/3
dimanche 1 avril 2007, par Ménille Avénale, dans la catégorie Dear diary -# 120 - Fil RSS
En consultant la liste des derniers commentaires laissés sur ce blog, j'en ai découvert un dont l'auteur s'appelait "Britney". Je ne suis pas naïve au point de croire qu'il s'agissait d'une fameuse célébrité américaine au crâne rasé mais je me disais, waow, si une nana qui s'est choisi "Britney" pour pseudo vient sur mon blog, c'est que je touche un éventail... large. Bon. C'était seulement un spam, évidemment. Je l'ai supprimé la mort dans l'âme mais, pour me consoler, je viens de poster ici deux nouvelles contributions que je vous laisserai apprécier. Merci à leurs auteurs et, bien sûr, continuez à participez.
Mais en fait, au départ, ce n'est pas de cela que je voulais vous parler.
Je suis au coeur d'une période fais-toi plaisir, fais-toi du bien qui est en train de devenir l'un des moments les plus agréables que j'aie vécus depuis longtemps, depuis, disons, les débuts de ma vie en commun avec Fiancé et de l'année de folie qui a suivi.
Plusieurs raisons à cela. D'abord, le boulot. J'ai découvert récemment que j'étais assez efficace pour me dispenser de journées trop longues et que j'étais capable d'en faire autant, sinon plus, et aussi bien, sinon mieux, en réduisant mon temps de travail. Quand je dis "réduire", entendons-nous bien, il ne s'agit pas d'en diviser le volume horaire par deux mais seulement de s'accorder davantage de respirations : arriver un peu plus tard après une nuit difficile, partir un peu plus tôt s'il fait beau en début de soirée pour déambuler dans les rues, sourire (béat, forcément béat) aux lèvres et nez au vent (que ferions-nous sans les clichés ?), ou encore faire une pause supplémentaire en cours de journée si le besoin s'en fait sentir au lieu d'ignorer superbement sa propre fatigue et de continuer comme une guerrière pour finalement s'endormir à moitié sur sa chaise une demi-heure plus tard.
En suivant ce rythme assoupli, j'obtiens deux résultats absolument fantastiques qui me remplissent de joie à chaque fois que j'y songe. Un : le travail n'est plus un calvaire, mon esprit reposé se transforme en missile dès les premières heures du jour et mon rendement est en train d'exploser ses propres plafonds, deux : j'ai quand même une vie à côté, je peux aussi avoir de vraies activités comme faire la cuisine, lire ce que je veux (quel luxe), surfer sur le Net, préparer des posts pour mon blog. (Parfois.) Que du bénèf, que du bonheur. La joie de vivre est en bas de chez toi.
Dès lors, le moral étant meilleur, le physique l'est forcément aussi. Je dors mieux, un peu plus longtemps, et même si pour une raison ou une autre mon nombre d'heures de sommeil est réduit, j'ai assez de réserves pour tenir le coup normalement toute une journée ou deux. Or, le sommeil étant comme vous le savez tous le meilleur des produits de beauté, je me trouve plus jolie et j'ai envie que ça dure, donc je prends soin de moi, donc mon moral s'éclaire encore plus. Aujourd'hui, par exemple, je me suis offert la totale : bain chaud, crémage de la tête aux pieds, gommage et masque du visage, vernis à ongles (sans mentir, la french la plus distinguée et la plus délicate que j'aie jamais réussie), le tout pour préparer, bien entendu, ma nouvelle virée chez le coiffeur prévue pour mardi matin prochain et dont je vous parlerai plus tard.
Comme dirait ma mère : "Un jour tu auras un bébé et tu n'auras plus le temps de te faire des masques ni de te lisser les cheveux". Okay, raison de plus pour en profiter maintenant, donc.
Pour prolonger ces petits soins, j'assume sans complexes - grâce au rythme de travail efficace de que quoi que je vous causais plus haut et qui me fournit l'autorisation de mettre mes neurones au repos un certain nombre d'heures par semaine - le règne du futile dans ma vie et dans mon esprit, et je le matérialise notamment par une consommation télévisuelle réfléchie et sensée. Entendez par là que je choisis en priorité les programmes les plus glamour et les plus excitants de la grille, en tout cas à mes yeux. Arrivent en tête, mais c'est un peu pénible car ils commencent à 17h50 sur W9, soit souvent trop tôt pour moi, deux épisodes consécutifs de Friends - je crois que là, on doit en être aux rediffusions de la sixième ou septième saison. Vient ensuite, une heure plus tard, sur M6, l'épisode quotidien de Veronica Mars, une sorte de croisement entre la série policière et la série pour ados, ce qui, forcément, est ravissant (j'en profite pour reluquer les coupes et les couleurs des héroïnes, n'oubliez pas que je dois établir une stratégie capillaire en vue de mon rendez-vous chez le coiffeur, moi). Et puis, de temps à autre, il y a un film drôle et cruel en soirée - Intolérable cruauté, ce soir, TF1, 20h50 - ou, dans l'après-midi, une série culte de télé-réalité que je ne connaissais pas encore - The Simple Life sur Europe 2 TV, dans moins de dix minutes maintenant.
Bien entendu, je ne regarde pas tout cela. Je ne peux pas et de toute façon, ça me lasserait assez vite. Je pioche, je picore, je sélectionne, selon l'heure et le jour. Par contraste, mes journées de travail m'apparaissent comme de grands moments de bouillonnement intellectuel quasiment révolutionnaire, ce qui, naturellement, me donne droit à de nouveaux divertissements, etc, etc.
La suite plus tard, ce post-là est en trois parties. Mmmmoui, que voulez-vous, je pensais en dire moins, et finalement...
Mais en fait, au départ, ce n'est pas de cela que je voulais vous parler.
Je suis au coeur d'une période fais-toi plaisir, fais-toi du bien qui est en train de devenir l'un des moments les plus agréables que j'aie vécus depuis longtemps, depuis, disons, les débuts de ma vie en commun avec Fiancé et de l'année de folie qui a suivi.
Plusieurs raisons à cela. D'abord, le boulot. J'ai découvert récemment que j'étais assez efficace pour me dispenser de journées trop longues et que j'étais capable d'en faire autant, sinon plus, et aussi bien, sinon mieux, en réduisant mon temps de travail. Quand je dis "réduire", entendons-nous bien, il ne s'agit pas d'en diviser le volume horaire par deux mais seulement de s'accorder davantage de respirations : arriver un peu plus tard après une nuit difficile, partir un peu plus tôt s'il fait beau en début de soirée pour déambuler dans les rues, sourire (béat, forcément béat) aux lèvres et nez au vent (que ferions-nous sans les clichés ?), ou encore faire une pause supplémentaire en cours de journée si le besoin s'en fait sentir au lieu d'ignorer superbement sa propre fatigue et de continuer comme une guerrière pour finalement s'endormir à moitié sur sa chaise une demi-heure plus tard.
En suivant ce rythme assoupli, j'obtiens deux résultats absolument fantastiques qui me remplissent de joie à chaque fois que j'y songe. Un : le travail n'est plus un calvaire, mon esprit reposé se transforme en missile dès les premières heures du jour et mon rendement est en train d'exploser ses propres plafonds, deux : j'ai quand même une vie à côté, je peux aussi avoir de vraies activités comme faire la cuisine, lire ce que je veux (quel luxe), surfer sur le Net, préparer des posts pour mon blog. (Parfois.) Que du bénèf, que du bonheur. La joie de vivre est en bas de chez toi.
Dès lors, le moral étant meilleur, le physique l'est forcément aussi. Je dors mieux, un peu plus longtemps, et même si pour une raison ou une autre mon nombre d'heures de sommeil est réduit, j'ai assez de réserves pour tenir le coup normalement toute une journée ou deux. Or, le sommeil étant comme vous le savez tous le meilleur des produits de beauté, je me trouve plus jolie et j'ai envie que ça dure, donc je prends soin de moi, donc mon moral s'éclaire encore plus. Aujourd'hui, par exemple, je me suis offert la totale : bain chaud, crémage de la tête aux pieds, gommage et masque du visage, vernis à ongles (sans mentir, la french la plus distinguée et la plus délicate que j'aie jamais réussie), le tout pour préparer, bien entendu, ma nouvelle virée chez le coiffeur prévue pour mardi matin prochain et dont je vous parlerai plus tard.
Comme dirait ma mère : "Un jour tu auras un bébé et tu n'auras plus le temps de te faire des masques ni de te lisser les cheveux". Okay, raison de plus pour en profiter maintenant, donc.
Pour prolonger ces petits soins, j'assume sans complexes - grâce au rythme de travail efficace de que quoi que je vous causais plus haut et qui me fournit l'autorisation de mettre mes neurones au repos un certain nombre d'heures par semaine - le règne du futile dans ma vie et dans mon esprit, et je le matérialise notamment par une consommation télévisuelle réfléchie et sensée. Entendez par là que je choisis en priorité les programmes les plus glamour et les plus excitants de la grille, en tout cas à mes yeux. Arrivent en tête, mais c'est un peu pénible car ils commencent à 17h50 sur W9, soit souvent trop tôt pour moi, deux épisodes consécutifs de Friends - je crois que là, on doit en être aux rediffusions de la sixième ou septième saison. Vient ensuite, une heure plus tard, sur M6, l'épisode quotidien de Veronica Mars, une sorte de croisement entre la série policière et la série pour ados, ce qui, forcément, est ravissant (j'en profite pour reluquer les coupes et les couleurs des héroïnes, n'oubliez pas que je dois établir une stratégie capillaire en vue de mon rendez-vous chez le coiffeur, moi). Et puis, de temps à autre, il y a un film drôle et cruel en soirée - Intolérable cruauté, ce soir, TF1, 20h50 - ou, dans l'après-midi, une série culte de télé-réalité que je ne connaissais pas encore - The Simple Life sur Europe 2 TV, dans moins de dix minutes maintenant.
Bien entendu, je ne regarde pas tout cela. Je ne peux pas et de toute façon, ça me lasserait assez vite. Je pioche, je picore, je sélectionne, selon l'heure et le jour. Par contraste, mes journées de travail m'apparaissent comme de grands moments de bouillonnement intellectuel quasiment révolutionnaire, ce qui, naturellement, me donne droit à de nouveaux divertissements, etc, etc.
La suite plus tard, ce post-là est en trois parties. Mmmmoui, que voulez-vous, je pensais en dire moins, et finalement...
Photo : Avivi.
Dans sa version originale, ce post avait reçu 7 commentaires


Commentaires
Pas de commentaire.
Ecrire un commentaire
Les commentaires pour ce post sont fermés.