Ménille Avénale

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Bravo Nono

le jeudi 28 septembre 2006

Je ne sais pas si ce sont les règles ou le yoga, mais ce matin, je me suis profondément rendormie après la sonnerie de mon réveil et ça m'a flanqué d'entrée de jeu une demi-heure de retard dans les dents. Or une demi-heure, c'est assez chaud à rattraper, comme retard. Pendant quelques instants, j'ai même cru que je n'y arriverais pas.

C'était compter sans LA nouvelle du jour, ou plutôt la nouvelle de la nuit puisqu'il paraît que c'est pendant la nuit qu'elle est tombée, permettant ainsi à Libé de changer sa couverture in extremis - ce qui lui donne une chance inespérée de coller un peu à l'actualité et qui sait, peut-être que ça sauvera sa situation financière. Ou pas.

La nouvelle, vous la connaissez, elle a laissé les Français ébahis au réveil (et d'autant plus ébahis que le réveil, c'était mon cas, était plus tardif) :

Lionel Jospin a décidé de se retirer de la course à l'investiture pour la candidature socialiste aux élections présidentielles de 2007.

Dit comme ça, ça fait coup de tonnerre.
Ca le fait nettement moins si l'on se souvient qu'il y a quatre ans et demi, en d'autres circonstances, Nono a déjà dit quelque chose de semblable. (Oui, je l'appelle tendrement "Nono" depuis l'époque où il représentait les espoirs socialistes et, on l'oublie trop souvent, la victoire socialiste. Il a quand même été premier ministre pendant cinq ans, Nono. Sous la Ve République, c'est une belle longévité.)

A l'époque, le premier tour de la présidentielle venait d'avoir lieu et voir la tête de Le Pen s'afficher sur l'écran du journal télévisé en lieu et place de celle, logiquement attendue, de Nono, n'a pu satisfaire que deux catégories de personnes : 1. les partisans de Le Pen, 2. les éternels révolutionnaires mécontents qui estimaient qu'au moins, ça allait créer un électrochoc profitable dans le douillet petit monde politique si sûr de lui et que c'était un beau coup de pied au cul de tous ces néolibéraux mous du genoux que sont en fait les responsables du PS, etc, etc.
L'électrochoc fut en effet considérable : Chirac en tête pour cinq ans de plus, accompagné successivement de deux premiers ministres pour le moins décevants, eux aussi désavoués par les Français - le non au référendum européen de mai 2005 et les manifestations anti-CPE du printemps 2006, pour ne citer qu'eux -, pendant que Sarkozy fait son petit bonhomme de chemin (sans mauvais jeu de mots, monsieur le ministre) et risque bien de nous faire le coup de la pochette surprise (ou pas si surprise que cela) dans un petit peu plus de six mois.

D'aucuns diront que ce résumé est pour le moins succinct et lapidaire, et c'est vrai ; mais je ne suis pas chroniqueuse politique et je tiens juste à rappeler que la dernière fois que Nono s'est retiré de la course, il a laissé derrière lui un PS exangue, désorganisé, sans figure assez charismatique pour reprendre le flambeau et réaliser le rassemblement immédiatement. D'ailleurs, le nombre des candidatures socialistes à l'investiture - on en connaîtra le chiffre exact dans quelques jours, mais tout laisse supposer qu'il sera plutôt élevé pour un seul et même parti - est probablement une autre conséquence de cette retraite en coup de canon.

Alors quoi, est-ce que je regrette qu'il fasse machine arrière cette fois-ci ? Est-ce que je pense qu'il était le seul espoir de victoire du PS, devant Ségolène Royal, devant Fabius, devant Strauss-Kahn et tous les autres ?

Non, pas du tout. J'aurais plutôt tendance, sincèrement cette fois, à lui dire merci. Merci de ne pas rendre les choses encore plus compliquées qu'elles ne sont. Merci d'arrêter de jouer le jeu des anti-Ségolène du parti qui brandissent bien haut son absence de programme politique - comme s'ils en avaient un, eux - pour justifier une opposition radicale qui, à ma connaissance, n'a pas d'autre raison réelle que le fait qu'elle soit une femme ET qu'elle soit sérieusement en passe de l'emporter sur eux. Merci de retourner sur l'Ile de Ré, Nono, de t'occuper de ta maison et de te balader sur la plage ; nous nous sommes passés de toi pendant quatre ans, nous continuerons bien comme ça.

Oh, je sais, Nono n'a pas l'intention de la boucler complètement. Il préfère occuper le poste du vieux maître de sagesse, de la vieille autorité morale à laquelle on se réfère en s'inclinant. Pas sûr que tout le monde veuille lui laisser jouer ce rôle, mais bon. Le pire serait qu'il soutienne ouvertement quelqu'un avant l'investiture socialiste. Je veux dire, qu'il garde son temps de parole pour soutenir le ou la candidat(e) du PS quand il ou elle sera désigné(e), point. Un peu d'unité pour une fois, que diable.

En fait, je crois que Nono a peur d'y aller quand il sait qu'il ne peut pas gagner. 2002, vexé qu'on lui ait préféré le gros con, il va faire des pâtés de sables, na. 2006, craignant qu'on ne lui préfère la brindille au programme flou, il passe cette année au château fort en bord de mer, du genre que la première vague recouvre et érode et qui finit en monticule humide surmonté d'un pauvre coquillage.

Tant mieux, Nono. Je t'aimais bien quand on pouvait compter sur toi ; mais aujourd'hui, je pense que tu as raison, c'est toi qui ne peux plus compter sur personne. Et tu ne peux t'en prendre...

On veut toujours ce qu'on n'a pas

le mardi 26 septembre 2006

Ce que je voulais faire ce week-end et que j'ai fait : mener à bien toutes les tâches que l'on m'avait confiées contre mon gré. Ensuite, passer la main parce que je ne peux pas non plus continuer à ce rythme pendant des semaines. Fêter solennellement le début de l'année chez une amie, rien qu'entre filles. Y apporter ma recette de cheesecake fétiche. Nettoyer la cuisine et la salle de bains à fond. Dormir. Dormir. Dormir. Dormir. Dormir. Dormir...

Ce que je voulais faire et que je n'ai pas fait : nettoyer le séjour, le couloir et la chambre à fond (finalement, Fiancé et moi avons décidé de le faire le week-end prochain, c'est donc réglé). Changer la litière du chat (finalement, je l'ai fait hier, tout va donc très bien). Repasser (finalement, j'ai reporté à la prochaine fois). Me faire les ongles (finalement, j'ai reporté à je ne sais pas quand). Me faire une petite séance de yoga perso (m'en fous, mon cours a lieu mercredi, c'est très bientôt). Surfer sur le Net (impossible : maintenant, ma ligne est tout bonnement coupée, même le téléphone fixe ne fonctionne plus. Si vous saviez d'où je blogue...).

Ce que je n'avais pas prévu de faire et que j'ai fait quand même, parce que j'aime vivre dans le risque : dîner vendredi soir avec quatre garçons - un Américain, un homosexuel, un homme marié et un consultant impossible à faire taire - au lieu de rentrer manger chez moi tranquillement en discutant avec Fiancé (qui, lui, avait déjà dîné. Non, c'est important comme détail).
Bon, je ne dis pas qu'il l'a complètement bien pris, mais en même temps, il s'en fout un peu parce qu'il sait me faire confiance. Et j'avais un grand besoin de sortir et de faire tout à fait autre chose après la semaine et la journée épuisantes que je m'étais tapées.
Du reste, personne, ce soir-là, ne m'a draguée. Je crois (je ne comprends pas toutes les nuances de l'américain).

Quelques instants de calme dans un monde d'exploiteurs

le jeudi 21 septembre 2006

Psssst, les enfants, c'est hier soir qu'a eu lieu mon premier cours de yoga. Le premier de ma vie. Ca se fête. Il existe même une bénédiction spéciale pour les premières fois, c'est dire si ça compte.

J'en suis revenue complètement séduite et enthousiaste (ne reste plus qu'à signer un chèque de 240 euros, une bagatelle, pour officialiser mon inscription annuelle). Les quelques minutes de relaxation sur lesquelles se finit la séance sont un vrai bonheur : j'ai eu l'impression de m'enfoncer dans le sol et inutile de dire que le soir, je me suis endormie comme une masse.

D'ailleurs les effets sont remarquablement durables parce que ce matin, j'ai eu un mal de chien à ouvrir les yeux.

Il faut dire que j'avais un rendez-vous à huit heures et demie, et vous savez quoi ?... Ce n'est même pas héroïque, c'est juste faisable. Ca donne envie d'arriver au boulot tous les jours à cette heure-là. Et puis les rues sont très animées à huit heures et demie du matin, surtout quand on descend du tram devant une école primaire. Je me suis dit que c'était quelque chose que nous ne connaissions pas encore, ça, déposer les enfants à l'école tous les matins ; mais que le jour où ça commencerait, on en aurait pour des années.

Bonheur.

En ce moment, je suis un peu le PDG de ma vie. C'est assez important pour être signalé. Les projets s'accumulent, les responsabilités aussi, il y en a même qui me tombent dessus alors que je n'avais rien demandé et que, pour être tout à fait franche, j'estime que c'est à d'autres que moi de les prendre. Et puis bon. Je fais. Et je fais assez bien, parce que l'idée que ça pourrait être raté m'est plus insupportable que la charge de travail supplémentaire.

Sacrée bonne poire, quand même.

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Photo : Chema Madoz

Grognasse

le lundi 18 septembre 2006

Je faisais l’un des petits tests amusants de Blogthings, intitulé celui-là How much do you know about blogging ? et composé de huit questions.

Au lieu de dresser comme les autres un pseudo-portrait de celui qui le fait, ce test lui dit seulement s’il est geek ou pas. Il se trouve que j’obtins la réponse : « Do you even know what a blog is ? » Euh, oui, quand même, j’en tiens depuis presque deux ans. (Par intermittences, certes, mais je ne vois pas ce que ça change à la chose.) Et pour toute explication, j’appris que j’avais une seule réponse exacte. Une sur huit.

Mais je ne sais pas laquelle. Et je ne sais pas quelles sont les bonnes réponses aux sept questions où je me suis lamentablement vautrée.

Je suis désolée, mais Blogthings est foncièrement anti-pédagogique. Ce n’est pas en la laissant croupir dans ses erreurs et en se moquant d’elle méchamment qu’on aide la jeunesse à avancer, merde.

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Photo : Avivi

Le petit casse-croûte à emporter en week-end

le vendredi 15 septembre 2006

Ce matin, deux jolies choses à se mettre sous la dent.

1. Mot-clé de la semaine :

matt pokora aux toilettes

(Ben au moins, en voilà un qui a bien saisi les deux grands thèmes directeurs de mon blog.)

2. Phrase de la semaine :

Dans une école élémentaire, lors d'une réunion comme l'Education Nationale les affectionne particulièrement (beaucoup de blabla et peu d'action) (si vous ne connaissez pas le "Journal d'un remplaçant" d'Everland, je ne peux plus rien pour vous) :

"Je crois qu'au moins, une chose est claire : il est urgent d'attendre."

Et moi qui croyais que seuls les hommes politiques (dont, de toute façon, on a le droit de rire) utilisaient cette formule.

*****

Bon week-end à tous. Merci énormément aux messages de soutien qui ont suivi la note précédente : oui, ça va mieux. Les posts se feront plus fréquents dès que j'aurai un tout petit plus de temps devant moi, soit dans quelques jours. (Disons.)

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Photo : Flossie Mahoney

La détresse du corps

le lundi 11 septembre 2006

Je n'ai pas du tout envie de reprendre.

J'ai peur du malaise. J'ai l'impression de le sentir déjà. Je mesure en pensée la pression du jean sur mon ventre, la température ambiante, le taux d'irritation des organes, et tout de suite, la tension monte et le coeur bat nettement plus vite.

Par contraste, je repense au week-end qui vient de s'écouler comme à un moment merveilleux, ensoleillé et apaisant. Je sais que vient un temps, quand le malaise s'est bien installé, où chaque instant de répit, chaque soirée, chaque heure passée chez soi, dans l'abri familier et rassurant de sa solitude, apparaît comme une bénédiction, et qu'aux pires moments de crise on s'en souvient avec tristesse, comme on se souviendrait d'une mère qui nous aurait abandonné. Parce que c'est ça, la crise ; c'est un instant où le monde nous abandonne à nous-même, enfermé dans notre corps comme dans un cachot, et où plus rien ne compte que les tortures que l'on subit dans ce cachot.

Il y a eu des périodes dans ma vie où ça se produisait tous les jours. Tous les jours. Pas forcément toujours à la même heure. Et où tous les jours, je rentrais fatiguée, déprimée, vidée de mes forces, assaillie par les larmes et persuadée que ça se reproduirait. Effectivement, ça se reproduisait. Ca s'est reproduit chaque année, jusqu'à il y a trois ans. Je pensais en être définitivement débarrassée désormais.

Finalement, le malaise m'a rejointe et une fois de plus, tout tourne autour du centre de mon corps, de ses torsions, de ses éclats. Je peux chercher des causes à l'infini ; il n'y en pas d'autre que la tête. Je peux aussi chercher des solutions ; j'en ai déjà testé beaucoup et je sais que pour ainsi dire, il n'y en a pas. Du tout. Je sais que le malaise peut impunément détruire mes journées de travail, me gâcher la santé, le moral et la vie sans que personne soit capable de me dire comment le contrer.

Je voudrais juste quitter la prison. La quitter pour toujours, et que jamais elle ne me retrouve.

Google est notre ami

le dimanche 10 septembre 2006

Quelques mots-clés, parce que ça faisait longtemps et qu'en plus, je n'ai pas le temps de faire une jolie note ce soir. De toute façon, ça tombe plutôt bien : la moisson est fort bonne en ce moment.

(Je me vois dans l'obligation de vous passer toutes les expressions contenant "sexy", il y en a beaucoup trop, y compris de pas intéressantes du tout. Je jure que je ne garde que la crème de la crème.)

Alors, dans le désordre, avec deci-delà quelques perles toutes particulières :

photo mett pokora (je ne garantis rien)

je photo de putes (et moi, Jane)

clito (comme ça, tout seul ?...)

fetichisme sur thandie newton (si je peux me permettre de donner mon avis, ça ne vaut pas le coup)

pétasse Paillote (je te remercie)

conseils être sexy (oui ben si t'avais suivi, tu saurais que ce n'est pas ici que tu en trouveras)

site web carriére de sable (???)

le nom des chanteurs juifs (oh, merde, maintenant !)

MATT POKORA JUIF (OH, MERDE, MAINTENANT !)

homme en talon haut (pas que je sache, non)

fille prepubere photo (vous croyez que je dois avertir la police ?)

photos de femmes sesy (estrémement facile à trouver)

M POKORA TOUT NU (au secours)

gnek (ça, j'aime bien, au moins c'est bref, clair et précis)

Allez, bon dimanche soir, les enfants.

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Photo : Ephreet

Pragmatique, bis

le jeudi 7 septembre 2006

Bon, ben puisqu'on est dans les toilettes, restons-y.

Quelqu'un peut-il m'expliquer POURQUOI Fiancé, quand il a fini un rouleau de papier hygiénique, pose le petit tube de carton désormais inutile sur le coffre de la chasse d'eau - place attitrée des rouleaux entamés - au lieu de le mettre dans la poubelle qui, je le précise, est elle aussi juste à côté du trône (oui, comme c'est un élément central de la vie quotidienne, il y a pas mal de choses à portée de main) ?

Parce qu'au cas où vous me suggéreriez de lui poser la question directement, sachez-le : il n'a pas de réponse valable à me donner.

Pragmatique

le mercredi 6 septembre 2006

Avoir la pannière de linge sale dans la salle de bain, c'est très pratique parce que ça permet de le trier pendant qu'on est aux toilettes. Le gain de temps est considérable.

Pas la peine de me dire que ça vole bas : je suis au courant.

Petits bonheurs du jour

le mardi 5 septembre 2006

1. se rendre compte que le travail pour lequel on s'était donné trois heures n'en prendra en fait que deux et quart ;

2. manger des sushis à volonté, même s'ils ne sont pas terribles (mais qui est capable de juguler une envie irrépressible de sushis au prétexte qu'ils sont seulement "pas terribles" ?) ;

3. obtenir des réponses claires aux questions que l'on se pose depuis des jours sur le fonctionnement mystérieux d'Internet, des hébergeurs et des scripts ;

4. rentrer chez soi à 22h30 alors qu'on est sur le pont depuis neuf heures du matin, et ne pas même se sentir fatiguée (juste un peu énervée) ;

5. voir qu'il fait beau (maintenant qu'on retourne au boulot, bien sûr, alors que le mois d'août a été complètement pourri) ;

etc, etc.

Et oui, vous l'avez constaté : c'est la rentrée et j'ai moins le temps d'écrire, du coup les notes se font plus brèves.

Pas trop grave, parce que je n'ai pas de magazine féminin marrant à décortiquer ce mois-ci.

Zouli

le dimanche 3 septembre 2006

Ne me dites pas que vous ne trouvez pas ça au moins mignon.

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PS. Lyonnais, ne tenez pas compte de l'information, le journal a déjà plusieurs jours.

Paris la nuit

le vendredi 1 septembre 2006

Je me souviens bien de la sortie de métro Saint-Paul, du plan du quartier affiché non loin de là et des deux jeunes filles qui nous ont demandé si nous savions où était située la rue Vieille du Temple. Dans notre enthousiasme, nous avons songé qu'elles allaient au même endroit que nous et nous avons failli les suivre. Heureusement, par timidité, nous nous sommes abstenus, avons demandé notre chemin de notre côté et constaté que finalement, non, pas du tout. Je me souviens avoir repéré ce soir-là un distributeur automatique de billets et la direction de la rue des Rosiers. Comment ça, c'est facile ? Dites donc, en pleine nuit, dans un quartier où vous fichez les pieds pour la première fois de votre vie, je voudrais vous y voir. Je me souviens aussi du chauffeur de taxi asiatique qui nous a ramenés plus tard, en remontant tout doucement la rue de Rivoli comme s'il essayait de jouer la montre (ou alors, c'est que la fatigue ou le rythme des feux rouges nous ont juste donné cette impression) et du nombre de gens (souvent jeunes) que nous avons croisés dans les rues. Je me souviens être entrée dans la chambre en ayant vaguement envie de ressortir et de recommencer une fête, quelque part, n'importe où. Mais que voulez-vous, c'était en juillet, il faisait beau et chaud et j'étais en vacances.

Je dis cela parce que je retournerais bien à Paris à l'occasion. Comme dirait ma grand-mère, l'occasion, il faut la créer. J'y suis quand même vite fait en train (même si ça coûte assez cher) et je peux imaginer de prolonger un peu le séjour pour diverses petites choses d'ordre professionnel qu'il faudra bien que je fasse un jour. Du reste, une occasion s'est créée d'elle-même :

Blog Party 2
Recommandé par des Influenceurs.

Toute belle et clignotante. (Il paraît que ce n'est pas un "clignotement".)
Vous trouverez plus de renseignements sur cet événement international ici et surtout .
Bien sûr, je ne sais encore absolument pas si je vais y aller. Mais, comment dire... j'y songe.