Il fallait bien que ça arrive un jour : les vacances sont finies. Tout ce que j'avais soigneusement laissé pourrir dans un coin de ma tête pendant trois semaines revient donc en force, en d'autres termes : j'ai une tonne de trucs à faire et il faut que je m'y colle dès demain. La poste, la CAF, le boulot (hiiiiiiiiiiiiiiik), mon fournisseur Internet (incapable de me rendre l'ADSL depuis un mois et demi que j'ai signalé mon déménagement), bref, tous ces petits incidents quotidiens, toutes ces petites failles intimes qui rendent notre vie merdique au cas où on aurait décidé d'être heureux, bande d'impudents que nous sommes.

Je suis donc en charge en attendant que le glas de la rentrée sonne ; en l'occurrence, c'est prévu pour lundi prochain, ce qui veut dire que d'ici là je dois avoir réglé les détails pour m'attaquer au gros de l'affaire et songer à ce que je j'appellerai pompeusement ma carrière (c'est prétentieux mais ce terme me motive. On a tous en nous quelque chose de Sarkozy...).

Il se trouve aussi, et ce sera la bonne nouvelle du jour, que je suis dans une phase de fort taux d'inspiration littéraire et que deux-trois idées attendent d'être couchées sur le papier pour s'épanouir tout à fait. Ce genre d'instant béni est rare et toujours bon à prendre ; je n'ai pas l'intention de le laisser passer. Les pistes qui ne déboucheront sur rien atterriront fatalement ici, sous une forme ou sous une autre : c'est aussi fait pour ça, un blog... En attendant, je n'oublie pas le troisième et dernier épisode de ma revue de presse isaïenne du mois d'août (le numéro de septembre étant déjà en kiosque depuis longtemps, je me sens un peu à la bourre), ça devrait venir sans tarder. D'ici là, je vais aller me coucher, tiens.