Ménille Avénale

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Isa'vaient qu'à faire mieux - 1/3

le vendredi 28 juillet 2006

(Oh, mais dites-moi, on dirait que je me prends à mon tour pour Alain Rémond !... C'est quand même fou, cette contagion du jeu de mots.)

Après vous avoir proposé, le week-end dernier, de nous suivre dans d'incroyables mais dignes aventures sur les pistes de danse des grandes écoles françaises, nous vous suggérons aujourd'hui de vous livrer à une autre activité typique de fin de semaine : la lecture d'un magazine féminin.

D'ordinaire, je conseille volontiers le petit Isa, opus punchy et coloré, ni trop neuneu ni trop sérieux, au format agréable et au contenu plutôt riche. Mais je dois avouer que la livraison du mois d'août me déçoit quelque peu, et ce pour deux raisons.

La première, c'est que le joli maillot de bain fourni en cadeau avec le magazine - trois coloris au choix : noir, rayé bleu et blanc ou rose à pois noirs, ma chance indescriptible m'ayant permis de tomber sur ce dernier* - ne prévoit absolument pas que les lectrices puissent posséder une poitrine dépassant le bonnet B. Hélas pour moi, c'est mon cas ; et les petits cordons ont beau permettre d'ajuster assez précisément le maillot, si les triangles sont trop petits, ils sont trop petits et ça déborde, point. Ne me reste donc plus que le bas, dont je me demande comment je pourrais bien l'utiliser.

La seconde est plus grave, et elle est liée à certains articles du magazine que je trouve un rien douteux.

Allez d'abord directement à la page 183, où l'on vous explique pourquoi certains hommes ont peur des femmes... et comment éviter de faire peur aux hommes à votre tour (partant du principe que, puisque vous lisez ce truc, vous êtes une femme, bien sûr). Si certains conseils plutôt avisés relèvent tout simplement du bon sens (ne pas toujours être sur son dos, préserver ses relations avec les enfants en cas de séparation, ne pas étaler sans cesse notre salaire s'il est supérieur au sien, ou encore ne pas lui casser les oreilles avec notre passé sexuel), d'autres me laissent vraiment perplexe :

"2. Vous trouvez ses amis bêtes, mous et mal assortis à vos sets de table ? Ne les dénigrez pas. Les amours passent, les copains restent..."

Mais que faire s'il y a de vrais cons parmi eux ? Se taire et le laisser s'abêtir en leur compagnie ?... Sans parler du fait que croire qu'une fille juge les gens en fonction de leur assortiment avec ses sets de table... mouais.

"6. Ne parlez pas trop fort. (...) Baissez d'un ton à la maison."

Hum, il s'agit de ne pas trop déranger l'homme, je suppose... Désormais, il n'aura même plus besoin de faire semblant de pas entendre...

"7. Ne le critiquez pas. OK, il fait tout mal. Il ne range pas ses chaussettes au bon endroit... Pas la peine de le houspiller. Ce n'est pas une femme de ménage, juste un type qui fait des efforts parce qu'il vous aime."

Mais nous ne sommes pas non plus des femmes de ménage !...
Le problème des chaussettes est simple : de même que dans une bibliothèque, un livre mal rangé est un livre perdu, dans une maison, une chaussette mal rangée est une chaussette non lavée et donc non réutilisable. Il y a de la logique derrière tout ça.

Et surtout, mon petit favori :

"9. Regardez-vous. Ce n'est pas le prince charmant en cabriolet dont vous avez toujours rêvé ? Mais comme vous n'êtes pas non plus Eva Longoria, il y a peut-être moyen de profiter de ses bonnes dispositions à votre égard..."

Je signale tout d'abord aux rédacteurs d'Isa que non, toutes les femmes ne rêvent pas d'être Eva Longoria (ni d'avoir un prince charmant en cabriolet - pour ma part, le mien circule en métro et il n'en est pas moins merveilleux et parfaitement princier). Je trouve que ce genre de précepte - se contenter de ce qu'on a parce qu'avec la tronche qu'on se tape, on ne peut guère espérer mieux - sent un peu mauvais sur les bords... Combien d'années d'analyse pour les nanas complexées et/ou malheureuses en amour qui auront cru reconnaître leur situation dans ces quelques lignes assassines ?

Vous ne m'en voudrez pas de remettre à plus tard le reste de ma revue de presse - je risque l'indigestion, tout simplement.

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Pour se consoler : une belle Latina... Eva Longoria ? Non, Jennifer Lopez qui sur cet inoubliable cliché, présente l'avantage de réunir les deux sujets de ma note. Pas mal, hein ? Elle vient de .

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* Non, c'est pas vrai, je l'ai choisi délibérément.

Oh, la belle bleue !

le mercredi 26 juillet 2006

C'est le nouveau leitmotiv des magazines féminins : bronzer 2006, c'est bronzer en sécurité, c'est bronzer léger mais c'est bronzer quand même (avec une préférence marquée pour tout ce qui est autobronzants, pilules préparatoires au bronzage et autres produits miracles fixateurs de bronzage puisque, chacun le sait, nous avons toutes un budget beauté extensible à l'infini).

Mais la palme du titre estival revient dans ce domaine, je crois, au site AuFéminin, amusant ramassis de conseils beauté, de prédictions astrologiques, de blogs mariage et de forums dont le taux de beaufitude concurrence sérieusement celui du bistrot du coin.

Voici comment ce site intitule son article sur le bronzage, marronnier estival oblige :

"Hâlez en paix".

(Oui, là, il faut un minimum de culture religieuse pour comprendre le fin jeu de mots, mais je vous fais confiance.)

Je pense que les rédacteurs d'AuFéminin se prennent pour Alain Rémond. A moins, hypothèse pour le moins savoureuse, qu'AuFéminin n'ait réellement embauché Alain Rémond pour l'été.

Dans un cas comme dans l'autre, il y a de quoi se demander si la canicule est vraiment sans conséquence sur nos petits cerveaux fragiles.

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Photo : extrait du film Anything else de Woody Allen, trouvée sur Allociné

Ne dites rien à ma mère, elle croit qu'en vrai je suis fleuriste

le lundi 24 juillet 2006

Pour celles de nos lectrices qui voudraient savoir en quelques mots comment réussir un bal de fin d'année d'école d'ingénieurs, voici nos conseils les plus frais en la matière puisque directement inspirés de notre expérience de ce week-end.

1. Ne vous comparez pas aux autres filles présentes dans la salle. Ni physiquement, ni intellectuellement. Physiquement, parce que vous devez vous souvenir que vous êtes une princesse dont un homme génial est amoureux au point de vouloir faire sa vie avec vous, et que ce n'est pas cette mijaurée en robe du soir pourpre et au physique d'actrice porno qui va changer les choses, même s'il suffit qu'elle batte d'un cil pour que cinq types se ruent au bar lui chercher une coupe de champagne (alors que vous, vos coupes de champagne, vous devez vous les remplir toute seule). Vous êtes définitivement aussi bien qu'elle, quels que soient votre tour de poitrine et votre couleur de cheveux. Et intellectuellement, parce que si vous creusez un peu et que vous essayez de parler avec d'autres dignes représentantes du sexe féminin de ce qui vous intéresse vraiment, vous risquez de finir la nuit sur l'autoroute la plus proche, écrasée par un gros camion sous lequel vous vous serez jetée par désespoir quant à l'avenir des jeunes Françaises.

2. Ne laissez pas votre frère choisir vos interlocuteurs à votre place, et ce même s'il connaît tout le monde (logique, c'est lui qui vous a fait venir). N'oubliez pas que votre frère et vous n'avez pas du tout la même notion du "sympa", du "gentil" et de l'"intéressant", et qu'un de ses camarades préférés risque de vous ennuyer au point de vous endormir debout. Enfin, à bas la politesse, s'il vous demande comment vous l'avez trouvé, ne dites surtout pas "ça va, il est cool" ; il va prendre cela pour une expression d'enthousiasme et s'arranger pour vous faire inviter à danser. Répondez donc honnêtement : "Ben franchement, je comprends qu'on puisse apprécier sa compagnie, mais moi, il me donne envie de partir faire le tour du monde en tongs en solitaire. Tout de suite."

3. Ne vous laissez pas renverser une seule goutte de champagne sur les pieds. Si ça arrive, retournez-vous d'un bloc et engueulez copieusement le coupable en vous arrangeant pour que beaucoup de monde assiste à la scène, de manière à ce qu'ils soient tous bien prévenus de ce dont vous êtes capable. Vous êtes une fille en robe de bal et escarpins, merde alors. En revanche, n'hésitez pas, vous, à arroser généreusement du contenu de votre coupe les gens qui vous entourent pour bien manifester votre présence (surtout que vous n'avez pas le choix puisqu'à partir de trois heures du matin environ, vous n'êtes plus capable de tenir votre coupe droite).

4. Ne discutez pas de votre frère dans son dos avec tous ses copains. Ils vous révéleront des choses que vous n'avez pas à savoir, et un jour ou l'autre, vous le regretterez. Pire encore : n'essayez pas d'en apprendre davantage sur sa vie amoureuse et/ou sexuelle, il risque de vous entendre et de se (ou de vous) demander de quoi vous vous mêlez. Et là, vous pouvez dire adieu à votre tranquillité sororale et à la confiance qu'il a (imprudemment, le pauvre) un jour placée en vous.

5. Sachez vous arrêter de boire à temps (= avant de vomir) et n'admettez sous aucun prétexte que vous êtes complètement ivre. Si par exemple vous dansez la salsa toute seule à six heures du mat' alors que les responsables de la salle ont déjà commencé à la nettoyer et que la musique s'est tue depuis longtemps, vous avez de fortes chances de vous entendre demander : "Dis donc, tu ne serais pas complètement pétée, toi ?" Là, reprenez vos esprits, arrêtez de bouger et rétorquez sur un ton méprisant : "Mais non, idiot, j'ai seulement mal aux pieds. Tu ne sais pas ce que c'est que de passer toute une nuit sur des talons aiguilles. Toi, en revanche, vu la couleur de tes yeux et l'odeur de ton haleine, je ne voudrais pas habiter dans ton estomac à l'heure qu'il est." Et éloignez-vous dignement (si possible sans trébucher).

6. N'acceptez pas de tour à moto dans vos habits de soirée, même si vous avez apparemment une très bonne raison pour cela (vous avez dormi chez votre frère, votre sommeil fut réparateur, vous êtes donc fraîche et en pleine forme mais vous n'avez sur vous que votre petite robe de bal puisque votre valise est restée à l'hôtel). N'oubliez pas que la petite robe en question, il va falloir la remonter jusqu'en haut des cuisses pour s'asseoir sur l'engin, et que vos fines chaussures à brides et talons ne sont pas faites pour reposer sur les marches nickelées prévues pour le passager. Quoique... Une fille en robe noire et bijoux dorés qui se laisse emporter sur les routes par son frère motard un lendemain de bringue, ça peut avoir un certain charme rock'n'roll (ce que nous ne visons absolument pas de coutume, mais que nous ne dédaignons pas non plus totalement). Un bémol cependant : si vous n'avez pas de lunettes (et je ne parle même pas du casque), vos yeux vont pleurer. C'est physiologique et donc inévitable, mais pas très glamour.

I'll be back

le jeudi 20 juillet 2006

Eeeeeeh oui.

En quinze jours, j'ai, cherchez l'intrus :

mis en cartons un appartement démonté ses meubles les plus encombrants aidé à mettre en cartons un autre appartement vidé ce deuxième appartement vidé le premier appartement installé un troisième appartement nettoyé le deuxième appartement eu vingt-six ans nettoyé le premier appartement rendu ses clés continué d'installer le troisième appartement assisté à Paris au défilé du 14-juillet.

Le tout, en ne perdant pas plus de 10 à 15 litres de sueur par jour selon mes estimations les plus récentes. Je tiens à remercier mes sponsors, Evian, Badoit et San Pellegrino, et aussi tous les restaurants MacDonald's pour leur altruiste générosité (fournir des repas même à des gens qui campent dans leur propre cuisine, waow).

Bien sûr, il y a eu Zidane et ce minable coup de tête (c'est vrai, quoi, moi j'y serais allée à la batte de base-ball, direct), la guerre israélo-libanaise et le fameux "les civils sont toujours les victimes de ce genre d'action" (depuis le temps qu'on vous le dit, putain !...), la canicule (hein ? où ? quoi ? comment ? J'ai rien vu, moi), mais pour fêter mon retour et surtout me remettre en selle d'inspiration, quoi de mieux que quelques mots-clés ?...

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Catégorie : les internautes sont masochistes

"je veus devenir ecrivain"
     Premier conseil : revois ton orthographe.

"traitre Olmert"
     Oh non, merde, pas en ce moment, tu vas être repéré par le Mossad !...

"proche orient", "palestinien"
    
Je n'ai qu'une chose à répondre : pâquerettes, oiseaux, nuages roses et rêves bleus...

Catégorie : les internautes font des listes

"obispo juif"
     Encore ! mais puisqu'on vous dit qu'il ne l'est pas, à la fin !...

"chanteurs juifs"
     Ah, là, c'est déjà plus subtil : on élargit le champ de recherches. Du coup, on va sûrement obtenir plus de réponses, notez bien. L'intérêt de la manoeuvre ? ah, je ne sais pas, ce n'est pas à moi qu'il faut le demander.

Catégorie : les internautes sont répétitistes

"celebrité nue"
"celebrite feminine"
"choisir une célébrité et la voir nu"

     Tous ceux-là, on les connaît pas coeur, on les a déjà vus mille fois mais je voulais vous montrer qu'il y avait de la permanence chez les internautes. Allez, suivant.

Catégorie : les internautes sont ésotéristes

"le cinquième n'est pas la clé"
     Do you speak english ?

Catégorie : les internautes sont m.-pokoristes

     Ca, j'adore.
    Ce pauvre M. Pokora rassemble à lui seul toutes les préoccupations précédentes, c'est assez drôle. On pourrait peut-être rédiger une thèse sur le thème "Matt Pokora comme cristallisation des obsessions internautiques à l'aube du XXIe siècle", jugez plutôt :

"Qui est la fiançé de M.Pokora", ben oui, je me le demande tous les jours ;

"le salaire de matt pokora", déjà vu aussi, je ne vous le remettrai plus, soyez prévenus ;

bien sûr, il fallait s'y attendre : "pokora juif" ;

et enfin, spécialement pour vous mesdames, le fameux "matt pokora totalement nue" !...

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Bon week-end chez vous.

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Photo : Pierre Magne

Cartonne

le mardi 4 juillet 2006

Bien bien bien bien bien.

Mon déménageur vient de me livrer vingt cartons (pas immenses, les cartons) et un rouleau de scotch (pas énorme, le rouleau).

Autrement dit, je n'ai plus guère d'excuse pour traîner sur le Net au lieu d'emballer mes affaires.

Et dire qu'il fait déjà une chaleur à fondre...

Quand est-ce que le passé passe enfin ?

le lundi 3 juillet 2006

Je n'arrive pas à envisager sereinement que l'homme que j'aime ait été, autrefois, avant, amoureux d'une autre. Ou de plusieurs autres. Ou qu'il soit simplement sorti avec elles. Ou qu'il n'y ait eu "que" du sexe, parfois bien moins, entre eux. Ou même qu'il ait été juste attiré par telle ou telle. J'ai tendance à considérer que toutes ces filles du passé, en masse, sont de sales petites putes qui n'ont pas eu d'autre objectif dans la vie que de se trouver avant moi sur le chemin de Fiancé pour lui faire de l'oeil, lui plaire, profiter de ses yeux, de ses pensées, de sa voix et de sa peau si douce, et qui ricanent doucement aujourd'hui en se disant Gnek gnek gnek, je l'ai eu avant elle (oui, pourrais-je répondre, mais toi, ma conne, tu n'as pas su le garder, ni d'ailleurs lui donner envie de te garder, et toc).

Imaginez donc ma douleur quand hier, en aidant Fiancé à trier ses affaires et boucler ses cartons - car, si jamais vous l'ignoriez, nous déménageons -, je tombe sur un charmant petit cahier, enfoui sous une pile de trucs divers et probablement oublié là depuis des années, rempli de... brouillons de lettres. D'amour. Adressées à une personne qu'il n'a pas revue depuis belle lurette et dont, je dois être honnête, j'avais déjà entendu parler. Je savais qu'elle existait et qu'il lui avait envoyé des lettres, mais je ne m'attendais certes pas à me retrouver face à elles.

Bien entendu, malgré les avertissements de Fiancé qui se doutait de ma réaction et qui protestait du fait que tout cela était bien vieux, j'ai tout lu. Avec un plaisir masochiste qui me trouble. Tout lu, et tout relu. D'abord en corrigeant les fautes d'orthographe et en ajoutant de petits commentaires en marge, pour me donner une contenance et jouer la carte de l'humour. Ensuite, ce matin, seule, très sérieusement. En m'arrêtant sur certaines phrases, sur certaines tournures, et en me torturant les méninges pour essayer de me souvenir si quelqu'un, un jour, m'avait écrit quelque chose d'aussi beau.

Fiancé explique qu'il n'aimait pas vraiment cette fille (bien que le mot apparaisse dans les brouillons). Il dit que ce qu'il voulait à l'époque, c'était une histoire épistolaire romantique et respectueuse, et que tout cela est mort de sa belle mort parce que la demoiselle en question ne répondait guère ; elle appréciait sûrement ce qu'elle recevait, mais la relation est restée largement unilatérale.

Seulement, là où il n'a guère de chance, c'est que cela rencontre une obsession constante chez moi ; quand j'arrive à comprendre par hasard - par exemple en regardant des photos sur son ordinateur - qu'il y a eu quelque chose, un jour, entre certaine fille et lui, je cherche à tout reconstituer avec une précision démoniaque, en lui demandant des détails impossibles qu'il a oubliés depuis longtemps. Je sais que ça peut paraître stupide, et je dois avouer que je ne sais pas bien moi-même d'où ça vient. Il me semble que je rêve de le posséder entièrement, de tout savoir de lui. C'est probablement assez malsain, d'ailleurs. Et il hésite d'autant plus à me répondre qu'il sait très bien, puisqu'il lui arrive aussi de me poser des questions, combien on souffre de mettre le nez dans les amours passées de l'autre.

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Photo : Citydwellerpoetry

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Sans transition et pour se la péter un peu, n'hésitez pas à consulter certaines pages de Google qui vous feront vous sentir brusquement polyglotte et brillant ; je ne peux garantir la qualité de l'anglais (Kitty, une opinion là-dessus ?...), mais c'est assez amusant.